Rétroviseur

 Rétroviseur
J'ai le souvenir tenace, et la mémoire tonique.
De ces temps pas si lointains, de cette époque magique.
J'sais pas si c'est normal, on peut trouver ça tragique
Mais putain j'ai pas 30 ans, et je suis déjà nostalgique.
Nostalgique de cette enfance, un monde casse-cou pas trop casse-couilles
Nostalgique ce cette innocence, un début d'vie sans grosse embrouille.


C'est génial ces petits détails auxquels j'repense avec envie,
Ces p'tits bouts d'innocence qui m'sourient dans l'rétroviseur de la vie.
La belle époque des p'tites magouilles, des crises de rire toute la journée.
J'ai des souvenirs par packs de 12, construits au fil des années
C'est un truc de fou, toutes ces images qui reviennent en force
Et qui font que tu n'y peux rien, ton c½ur se serre au fond d'ton torse.

Y'a des trucs qui m'manquent, que j'retrouverais pas, c'est sûr
Car on les vit que quand on est inconscients innocents et purs.
Y'a des moments un peu sombres, des journées sans lumière,
Où j'me dis que le meilleur est peut-être déjà derrière.

Pourtant je suis bien dans mes pompes et j'ai confiance en l'avenir.
Y'a quelque chose que je dois avouer, que je suis obligée d'vous dire...
J'ai le souvenir tenace, la mémoire tonique
De ces temps pas si lointains, de cette époque magique
J'sais pas si c'est normal, on peut trouver ça tragique
Mais putain j'ai pas 30 ans, et je suis déjà nostalgique.


# Enviado el miércoles 12 de agosto de 2009 17:27

Modificado el lunes 17 de agosto de 2009 07:07

Il est grand temps que je vous présente les femmes de ma vie...

Mes 3drôles de dames.
Chacune plus indispensable à ma vie les unes que les autres.

Un article bien insignifiant pour certains.

Mais qui vaut bcp plus que tous les autres pourtant...

Parce qu'elles sont là quand ça va/Quand ça va pas/Parce que si le mot confiance devait avoir un visage, il aurait le leur/Parce qu'elles savent garder des secrets/Parce qu'elles savent me remettre sur le droit chemin/Parce qu'avec elles, les bons moments c'est assuré/Parce qu'elle sont toujours présentes/Parce qu'ellesme soutiennent/Parce qu'elle veulent toujours prendre soin de moi/Parce que quand ça va pas, elles sont les pemières à s'inquiéter/Parce qu'on fait des jeux stupides et qu'on aime ça/Parce qu'on va toutes les trois chez Paul...

Parce que l'une à grandit à mes côtés
Parce que celle ci collectionne les paquets de bonbons
Parce qu'elle celle là est toujours prête à m'aider

Mes puces, cet article, juste parce que je vous aime.

Un. Point. C'est. Tout.




Parce qu'il y a certaines choses qui ne s'achètent pas ... Pour tout le reste il y à Euro Card, Master Card ...

# Enviado el jueves 30 de julio de 2009 15:48

Modificado el viernes 31 de julio de 2009 16:00

*A chacun*

*A chacun*
Chacun de nous pense posséder le monopole de la souffrance.On aborde fièrement nos cicatrices et on aime à rappeler à quel point nos vie sont tristes et cruelles.On est le nombril du monde. Et tous prétendent avoir grandis à l'ombre du bonheur.On se fait notre ciné dans le vacarme de nos plaintes. Il y a tant de gens qu'on entend même plus pleurer. On ne souffre pas qu'en banlieue. Partout on peux lire le même manque dans les yeux. Chacun ces secrets. Emmurés dans le silence.Ces hémorragies internes qui nous font pleurer en silence.
A chacun sont ghetto. Chacun porte son fardeau. Mal être chronique. Nos douleurs qu'on traine. On espère qu'elles disparaissent mais en fait elles hibernent. C'est une peine sans sursis. On se cache pour pleurer. Si on sourit au monde c'est en espérant le leurrer. Parce qu'au fond qui peut réellement savoir ce qui nous tue et ce que l'on est?Les gens se contentent de ce qu'on parait. Souffrir sans pouvoir le dire c'est pire.Polémies de douleurs, anorexies de bonheur. Chacun ces secrets. Ne crois jamais être le seul à pleurer. Certains enveloppent leur tristesse dans un linceul. N'écoutes pas trop les c½urs, ils font Boum - Boumau rythme des peurs. Boum - Boum chacun porte son fardeau, des c½urs gèlent et prennent les faux semblants comme manteau.Quand d'autres se replient dans la violence, se cachent derrière l'arrogance, traduisent leur tristesse par l'insolence.Les gens cachent leurs douleurs, se tiennent debout comme des arbres mais leurs branches sont d'argiles, du cristal sous du marbre
, les blessures mortelles sont celles qu'on peut confier. Si l'on se sent asphyxié c'est qu'on tente de les étouffer.


# Enviado el lunes 01 de junio de 2009 17:59

Modificado el lunes 01 de junio de 2009 18:18

Le nouveau Dieu, c'est la sience.
Les progrès de la medecine, les communications électroniques, les voyages dans l'espace, les manipulations génétiques... Voilà les miracles que nous racontons à nos enfant et petits-enfants. Voilà les merveilles que nous saluons déjà comme les réponses de la science aux interrogations humaines. Les vieilles histoires d'immaculée conception, de buisson ardent et de mer qui s'ouvre en deux ne riment plusà rien. Dieu est démodé. La science l'a emporté sur Lui.
Mais la victoire de la science nous a beaucoup coûté à tous!
Car si elle soulage les souffrances de la maladie, si elle allège l'effort du travail, si elle présente aux hommes un vaste étalage de gadgets qui leur rendent la vie plus facile et plus distrayante, elle leur lègue un monde dénué d'émerveillement. Elle a réduit nos couchers de soleil à des calculs de longueurs d'ondes et de fréquences, elle a décomposé en équations la complexité de l'univers. Elle a détruit jusqu'à notre confiance en nous-mêmes et en l'humanité, en proclamant que la planète Terre et ses habitants ne sont qu'un grain de poussière dans l'immensité du sytème universel. Un accident cosmique.
Et quant à la technologie qui promettait de nous rassembler, elle n'a fait que nous diviser. Chacun d'entre nous, relié au monde entier par l'électronique, se sent de plus en plus seul. Nous sommes bombardés d'images de violences, de conflits, de trahisons. Le sceptissisme est une vertu, le cynisme et l'exigence de preuves sont devenues une forme de pensée éclairée. Doit-on s'etonner que les hommes se sentent aujourd'hui plus déprimés et vaincus qu'ils ne l'ont jamais été de toute leur histoire? La science cherche à nous répondre en sondant les corps des enfants qui ne sont pas encore nés. Elle prétend même pouvoir réorganiser notre ADN. Dans sa quête de sens, elle fait voler le monde en éclats de plus en plus infimes... et tout cela pour nous laisser devant de nouvelles énigmes.
La progression de la science est exponentielle. Elle se nourrit d'elle-même, comme un virus. Chaque nouvelle avancée en annonce une autre. Il a fallu à l'humanité des milliers d'années pour progresser de la roue à l'automobile. Mais, en quelques décennies, elle est passée de la voiture à la fusée spatiale. Le rythme du progrès scientifique se mesure aujourd'hui en semaines. L'homme est incapable de le maîtriser. Le fossé se creuse entre les hommes et ils se perdent dans un vide spirituel. Nous réclamons un sens à nos vies. Et nous le réclamons à grands cris. Nous voyons des ovnis, nous nous lançons dans la communication avec les extraterrestres, le spiritisme, les voyages hors du corps, les quêtes spirituelles et les expériences parapsychiques... Toutes ces pratiques ésotériques revêtent des apparences scientifiques pour mieux masquer leur irrationalité. Elles expriment l'appel au secours de l'âme humaine, solitaire et déséspérée, paralysée par son savoir et son incapacité de donner un autre sens que scientifique à tout ce qui est.
Regardez autour de vous, la science n'a pas tenu ses promesses. Vos assurances d'efficacité et de clarté n'ont engendré que chaos et pollution. L'éspèce humaine est affolée, divisée... Elle glisse sur la pente de sa propre destruction...

# Enviado el jueves 26 de marzo de 2009 18:14

Modificado el viernes 03 de abril de 2009 07:23